
Quand j'ai lancé mon comparateur de logiciels, le nom de domaine avait déjà servi : un ancien site WordPress y avait publié des centaines d'articles. Leurs adresses existaient encore dans Google et dans les liens d'autres sites. Voici ce que j'ai fait de plus de 500 vieilles adresses.
Quand une page disparaît, son adresse ne disparaît pas des mémoires. Elle reste dans les résultats de Google pendant un temps, dans les favoris des visiteurs, et surtout dans les liens posés par d'autres sites.
Sans rien faire, toutes ces visites tombent sur une page « introuvable ». Le visiteur repart, et la valeur des liens qui pointaient vers l'ancienne page est perdue.
Pour chaque ancienne adresse, je me suis posé une seule question : ai-je aujourd'hui une page qui répond à la même question ?
Au total : environ 500 redirections et une quarantaine de pages déclarées supprimées.
Un ancien site WordPress laisse aussi des adresses secondaires : les flux, les versions mobiles accélérées, les pages 2, 3, 4 des catégories. J'ai fait en sorte qu'elles suivent la même règle que l'adresse principale.
J'ai aussi redirigé les variantes de mes propres adresses : « /page.html » vers « /page », « /index.html » vers la racine, et la version avec « www » vers la version sans.
Toutes les correspondances sont dans un simple fichier texte : une ligne par ancienne adresse, suivie de sa nouvelle destination ou de « 410 ». Mon programme transforme ce fichier en règles pour le serveur. Je détaille ce fichier de règles dans mon article sur l'hébergement d'un site statique.
Je ne peux pas encore mesurer ce que ces redirections ont sauvé : je viens seulement de brancher la Search Console. Elle me dira bientôt combien de visites arrivent encore par d'anciennes adresses. Je compléterai cet article avec ces chiffres.
Si vous préparez une refonte, faites la liste des anciennes adresses avant de mettre le nouveau site en ligne, pas après. C'est l'un des points de ma checklist de refonte de site.
Tarmou
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